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Pour un autre type de gouvernance PDF Imprimer Envoyer

  

Le nombre de mouvements populaires à travers le monde ne cesse d’augmenter de jours en jours et cela se traduit par des occupations de rues mises à feu et à sang. Quels significations peut-on leurs données ?

  

Après la place Taksim, les brésiliens sortent à leur tour dans la rue. Le Brésil, pourtant pays émergeant BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) rejoint ainsi les peuples qui se soulèvent comme en Europe centrale, en Russie, dans le monde Arabe, aux USA, en Grèce, en Chine, en Espagne, au Chili, en France et dans bien d’autres pays….

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Pour que l’affaire Cahuzac profite à la démocratie, pas à l’extrémisme PDF Imprimer Envoyer

Lorsqu’une affaire de fraude ou de corruption vient justement devant la scène, tous les anti parlementaristes se retrouvent pour crier « Tous Pourris ».

Tout au contraire, j’essaie de convaincre ci-après de convaincre de la validité de l’action politique, du soutien de l’action des élus et de l’importance de la liberté de la presse (la presse qui nous plaît et celle qui ne nous plaît pas).

Les électeurs ont voté à gauche aux dernières élections essentiellement pour 2 raisons :

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Une grande première à la Fête de l’Huma en 2012 !!! PDF Imprimer Envoyer

Pour la première fois de son histoire, Nanterre a ouvert et partagé son espace avec  le traditionnel stand du PCF que nous connaissons tous et celui de la jeune et déjà bien connue Gauche Citoyenne.

 

Une première qui exprime bien la construction politique que nous travaillons, notre volonté d’ouverture et notre souci permanent de rassembler.

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Le chant du lendemain par J.Y. Quilin PDF Imprimer Envoyer
Pour un sursaut et un rassemblement humaniste
1- C’est la meilleure nouvelle politique
depuis longtemps : ne boudons pas notre bonheur
que les élections présidentielles aient pour 1er résultat d’écarter du pouvoir, Nicolas SARKOZY, le 1er président de la République Française ayant fait de la division des Français, une idéologie de gouvernement. (J’écarte
de la comparaison toute référence à Philippe Pétain qui ne relève pas de la République et risquerait de banaliser la période 1940-1944 en France) Cette mise à l’écart d’un gouvernement d’ « idéologues » de l’opposition des Français entre eux est une condition nécessaire à tout
progrès.
 
Les  52% de Français qui ont voté François Hollande constituent donc ensemble le fondement  de progrès futurs.
2- D’autres dirigeants de gouvernement  avant Nicolas Sarkozy ont opposé les Français entre eux mais ils n’en avaient pas fait une « idéologie » de gouvernement. Ils trompaient les Français et une fois les yeux de ceux-ci dessillés, ils renvoyaient les diviseurs à la retraite.
3-  Ici, c’est ouvertement, que Nicolas Sarkozy a traité nos amis Africains de « Peuples sans Histoire », fait l’amalgame permanent entre des criminels terroristes et l’ensemble des musulmans de France pourtant eux-mêmes victimes de ces mêmes criminels, considéré les travailleurs qui se retrouvent dans l’action syndicale de « pas vrais  travailleurs », favorisé la culture d’élite par rapport à la création culturelle décentralisée et ceci n’est que le début d’une liste que chacun peut compléter.
Le drame est que cette idéologie présentée ouvertement a emporté l’adhésion de 48% des Français
4-   a - Cette opposition des Français entre eux n’est pas une opinion politique ordinaire mais a. un « décrochement » de l’environnement « humaniste » qui a inspiré les idéologies depuis la Renaissance (à l’exception de l’épisode fascisme/nazisme). Que l’on appelle ses contemporains, Camarades, Frères Copains, Voisins du grand village mondial,  importe peu à ce stade. Le fait est que le bain idéologique de notre pays a été jusqu’à très récemment, l’Humanisme avec comme principe de base que l’individu, l’homme, la femme étaient quelque part « sacrés ».
4-  b - Un véritable crime contre l’avenir de notre pays : les évolutions démographiques vont être telles dans les 30 ans à venir que d’opposer une catégorie de population à une autre est l’inverse de ce que commande  une planification civilisée de notre avenir. Je m’en explique ci-après.
5-  La population active Européenne va diminuer de 30% d’ici 2050 (c’est dans 38 ans seulement). C’est un chiffre sur lequel nous ne pouvons pas  grand-chose sauf à se mettre à faire un nombre considérable d’enfants supplémentaires , mais vraiment considérable. Il n’est pas sûr que notre société soit actuellement organisée pour une telle perspective. Sauf à opérer un recul économique considérable, nous allons donc vers un progrès de l’immigration « économique » et non l’inverse.
Un gouvernement prévoyant (je ne dis pas de« gauche », cela est une autre affaire, je dis simplement « un gouvernement prévoyant au sens très modéré de Pierre Mendes- France» ) devrait donc, non pas stigmatiser cette immigration mais en montrer la nécessité dans
l’avenir (on pourrait d’ailleurs commencer par son utilité dans le passé et maintenant.)
Un gouvernement prévoyant devrait également préparer les conditions de logement, transport, scolarisation, et l’environnement de tolérance et même d’empathie propres à accueillir les populations nouvelles.
Les conditions « idéologiques » d’un tel axe de développement ne sont absolument pas réunies aujourd’hui, le racisme « institué » (au sens institutionnel) considérablement aggravé par 10 ans de Sarkozysme a abîmé consciemment parfois, inconsciemment souvent, de nombreux esprits. Cette condition de notre développement futur est donc à reconstituer
6-      Le continent voisin par la géographie
et encore plus par l’histoire, l’Afrique verra, pendant le même temps sa
population augmenter de plus de 80% : plus de 800 millions d’hommes et de
femmes  en plus. C’est un chiffre sur
lequel nous et ils ( nos amis Africains)  ne pouvons pas grand-chose compte tenu de
l’inertie des tendances démographiques, nous pouvons seulement agir de sorte
qu’il n’augmente pas.
A peu près rien de prévu, non pas pour employer sur le plan économique
mais simplement pour nourrir ces populations nouvelles.
Comment peut-on croire qu’ils vont rester tranquillement chez eux en
regardant, leur assiette vide, et sur CNN les traitements anti- diabétique des
Européens supérieurs.
Un gouvernement prévoyant, dans une
Europe prévoyante, instituerait donc un axe  politique de développement concerté entre
l’Europe et l’Afrique.
Les conditions « idéologiques » d’un tel axe de développement
ne sont absolument pas réunies aujourd’hui, le racisme « institué » (au sens institutionnel)
considérablement aggravé par 10 ans de Sarkozysme ayant abîmé consciemment
parfois, inconsciemment souvent, de nombreux esprits. Cette condition de notre
développement futur est donc à reconstituer
7-      Un autre aspect issu de la crise de
l’Education Nationale :  dix ans de
Sarkozysme nous ont « gavés » de référence à la nécessité de ré-
industrialiser, et dans ce cadre, pour disposer de la main-d’œuvre utile, de
développer la formation professionnelle et l’apprentissage des jeunes.
Dans ces deux secteurs, nous atteignons la plus grande profondeur de
l’échec de la présidence sortante.
Force est de constater que nous n’avons pas réussi à combattre l’idée que
les emplois en « col blanc » sont supérieurs aux emplois « en
col bleu », idéologie qui aboutit tout à la fois à :
-         
ne
pas porter l’effort sur l’Industrie et c’est possible, même dans un cadre
concurrentiel, dans les secteurs où la concurrence des pays en voie de
développement peut-être contrebalancée (rénovation des bâtiments anciens aux
normes écologiques, industries non carbonées, logement social, industries de
pointe etc… )
-         
laisser en dehors du circuit économique de
nombreux jeunes qui n’ont pas développé toutes leurs capacités dans le cadre
scolaire
-         
à négliger l’apprentissage, alternative
crédible à ce qu’il est convenu d’appeler « échec scolaire »
(sous-entendu de l’enseigné).
Un gouvernement
prévoyant, dans une Europe prévoyante, instituerait donc un axe  politique de développement concerté de
l’apprentissage et dans la ré-industrialisation concurrentielle dans les
secteurs d’activité ci-dessus
(et sans doute d’autres). 
8-      Un aspect issu de la démographie est
également de constater que, au-delà même du bien réel problème de climat
(augmentation de la t° de notre planète), les sources d’énergie, les matières
premières et la nourriture disponibles sont limitées. La population mondiale va
augmenter d’ici 2050 de 2.3 milliards d’hommes (hypothèse moyenne) soit + 33%.
L’augmentation des prix des matières 1ères et de la nourriture est certes
favorisée par les spéculateurs en bourse et il faut combattre cette
spéculation, mais fondamentalement
même sans spéculateurs, ces prix continueront à augmenter dans des proportions
gigantesques dans les années à venir.
Les pays actuellement faiblement développés ont vocation à voir augmenter
leur niveau de vie sauf à considérer comme « acceptable » et
« normal » qu’ils restent pauvres. J’écarte à priori cette idée et je
suis sûr d’une chose en tous cas, c’est que les pays concernés l’écarteront par
la force si nous ne l’écartons pas volontairement.
Un gouvernement prévoyant, dans une
Europe prévoyante, instituerait donc un axe 
politique d’économie et d’énergie et de matières 1ères  concerté entre les pays développés et les
pays qui aspirent à le devenir mais au détriment, tout au contraire, des pays
actuellement peu développés.
9-     
La conclusion que je retire de ceci est qu’une conception « humaniste », une conception évolutive,
non figée,
(il ne s’agit pas
d’un retour à Erasme, rien qu’Erasme et tout Erasme) de notre avenir est le seul environnement idéologique propres à
ouvrir des voies d’avenir.
Toutes les autres voies nous conduiront inévitablement à opposer des
catégories de population les unes aux autres et je ne parle pas des 0.01% de la
population qui nous entraînent à la catastrophe mais des 99,99% que nous avons
vocation à rassembler.
Ma conviction est que, la
défense et la promotion d’une conception humaniste de
l’humanité n’est plus un
problème purement philosophique (d’ailleurs impopulaire au niveau de la Gauche
Radicale, rappelons- nous des expressions « humaniste bêlant » etc..)
mais une nécessité pratique
pour construire notre avenir.
Il ne s’agit pas de faire de la philosophie pour elle-même, ce ne serait
d’ailleurs pas l’affaire du niveau « politique », il s’agit de
constater que :
-         
d’opposer
les hommes entre eux à l’intérieur de nos frontières comme à l’extérieur est
tout simplement « catastrophique » pour notre avenir. Pour faire
clair et un peu « rigolo », sans recentrage
« humaniste »  par voie
expresse de notre pensée, les prix de l’essence et des pâtes n’est pas prêt de
baisser, ils vont même atteindre des sommets inimaginables.
-         
une
minorité très significative de notre population a accepté (consciemment dans
une minorité de cas ou inconsciemment dans la très grande majorité des cas) de
passer outre à l’attentat à notre pensée « humaniste » qu’a constitué
explicitement la campagne de 1er tour et encore bien plus, de 2nd
tour de Nicolas SARKOZY.
-         
le
danger existe, qu’à travers une crise forte résultant de l’aggravation de la
situation économique, hypothèse qu’il serait hasardeux d’exclure, même avec une
politique franchement à gauche (le passif laissé par le Sarkozysme est
extrêmement lourd), de voir cette minorité devenir la majorité.
-
-         
nos
amis britanniques, si proches, viennent d’entendre leur premier ministre faire
l’apologie des « paradis fiscaux » parce que, d’accord ce n’est pas
bon pour Newcastle ou Liverpool (je parle des habitants pas des clubs de Foot),
mais c’est bon pour la City : le rassemblement simplement sur une base de
défense et de promotion de « l’Être humain » sur des thèmes tels que
l’abolition des paradis fiscaux (cancer de notre économie), taxes sur les
transactions financières peut aller extrêmement loin et de manière efficace.
-
-         
Cette
mise en perspective longue de notre philosophie politique est propre tout à la
fois :
o  
à
centrer le débat sur les problèmes « réels » qui ont été à peu près
complètement absents de la campagne électorale.
o  
à
réunir dans un même mouvement des femmes et des hommes de sensibilités
extrêmement différentes, ce qui est une nécessité pratique du moment. Ce n’est
pas avec 52% rassemblés sur le seul nom de François HOLLANDE sur des
orientations qui restent largement à préciser, aussi respectable que soient le
nouveau Président et ses orientations, que nous allons mener la bataille sur
les thèmes ci-dessus : ils ont été presque absents de la campagne.
o  
à
donner un nouveau dynamisme « ouvert tous azimuts » à Gauche
Citoyenne qui apparaît comme typiquement correspondre au rassemblement proposé.
o  
A
poser la candidature de Jacqueline FRAYSSE dans un cadre extrêmement large
o  
à
donner un sens « long » à notre action. Compte tenu des difficultés
quotidiennes qui nous attendent, des compromis plus que difficiles compte tenu
des rapports de force politiques existants, cette mise en perspective de notre
action est seule susceptible de définir un compromis comme un compromis
(c’est-à-dire un certain degré de succès, une étape,  et non un échec démobilisant ou conduisant au
repli sur soi-même).
o  
Soyons
assurés que si nous ne nous employons pas sur ce terrain de
l’ »Humanisme », d’autres le feront avec des objectifs moins positifs
voire carrément en réduisant l’Humanisme à une pensée réductrice justifiant les
politiques les plus réactionnaires.
 
Primaires ? C. DELARUE PDF Imprimer Envoyer

 

Maintenant, des primaires pour la vraie gauche !

Rêvons un peu.

Cette primaire a tellement débouché sur une glose infinie des
journalistes répétant en boucle des commentaires redondants que la
droite UMP veut aussi organiser des primaires . Elle aussi entend
occuper durablement le terrain médiatique et renverser le rapport de force.

Une question apparaît : après des primaires "centristes" d’alternance
pourquoi ne pas organiser des primaires "anti-système", non pas
d’alternance mais d’alternative.

L’intérêt du résultat des primaires du PS est qu’elles laissent à gauche
un champ d’expression à la vraie gauche. On a suffisamment entendu
qu’Hollande était un candidat du système, un candidat de la "gauche
molle". Ce champ d’expression aurait sans doute été plus restreint et
plus difficile à occuper si Martine Aubry avait gagner. A partir
d’aujourd’hui le PS ressemble à lui-même un parti d’accompagnement
social du capitalisme financier.

Qui peut participer à des primaires d’alternative ? Des candidats du
Front de gauche, du NPA, des écologistes (bien qu’ils ne soient pas tous
d’alternative) et d’autres encore comme LO ou le POI si le sectarisme ne
les freine pas trop.

 

Christian DELARUE

 
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